Wednesday, February 23, 2005
Le Capitalisme, ennemi public numéro un
Même si certains (du bon côté du manche, cela va de soi) lui trouvent du génie, le Capitalisme reste aujourd'hui et plus que jamais le premier fauteur de guerre, de haine, d'exploitation et bien sûr de misère. Et la chute du mur de Berlin ayant couronné dans l'esprit des laquais du capital la défaite du soi-disant communisme, le système est maintenant sans rival, sans alternative. Résultat? Les classes dirigeantes, ne se sentant plus de joie, piétinent allégrement les droits souvent acquis dans le sang par les masses populaires. On revient sur les trente-cinq heures, demain ce sera le smic, puis les congés payés, puis le travail des enfants. Déjà l'Europe avec sa directive Bolkestein, s'emploie à faire de l'exploitation la nouvelle norme sociale de l'Union. Rien de surprenant à ce qu'un Blair, un Schröeder, domestiques obéissants qu'ils sont du Nouvel Ordre Mondial piloté par Bush, applaudissent des deux mains, eux qui ont réussi ou sont en train de transformer leurs pays en eldorados ultralibéraux, confortables pour les nantis et mouroirs pour les pauvres. Et bien sûr, les chiens de garde nous disent que c'est inévitable.
Mais ça ne l'est pas!
En dépit des quolibets et des manipulations sous couvert d'histoire, le rêve communiste est toujours possible. Ne nous laissons pas décourager par les faux-semblants russe, chinois, cubain ou nord-coréen qui ne sont que de pitoyables détournements idéologiques opérés par une classe possédante avide de conserver le pouvoir à tout prix! Nous devons croire et nous battre. Le capitalisme, un jour, tombera et ce jour là, nous serons prêts à danser sur sa dépouille!
Mais ça ne l'est pas!
En dépit des quolibets et des manipulations sous couvert d'histoire, le rêve communiste est toujours possible. Ne nous laissons pas décourager par les faux-semblants russe, chinois, cubain ou nord-coréen qui ne sont que de pitoyables détournements idéologiques opérés par une classe possédante avide de conserver le pouvoir à tout prix! Nous devons croire et nous battre. Le capitalisme, un jour, tombera et ce jour là, nous serons prêts à danser sur sa dépouille!
